Jour 2 – Salamanque – Algesiras

Départ vers 9h après la vérification des niveaux et inspection des courroies. Nous contactons les autres équipages toulousains qui sont à plusieurs centaines de kilomètres en amont sauf les “Manies” qui avaient loupé notre rassemblement de départ la veille. Elles sont toutes proches de nous et décidons d’un point de rendez-vous (une station essence au bord de la route bien sûr) pour se retrouver. Les autres équipages qui roulent toujours en convoi s’apprêtent à partir également.

Nous roulons donc en compagnie de l’équipage Esquiroul et bientôt avec les Manies, Manon et Eugénie, toujours sans soucis mécanique.

Nous repérons sur internet un petit restaurant dans un village légèrement à l’écart de la route principale. Nous envoyons les coordonnées aux équipages toulousains et continuons tranquillement notre route.

Nous arrivons en petit convoi au restaurant (trois voitures), les “taxis” (Brice et Benoît) nous rejoignent rapidement puis les dromes adhèrent du désert (Maxime et Alain) !

On prend enfin le temps de manger et de profiter du voyage. Les autres toulousains étant toujours derrière, je propose de faire un petit détour pour aller visiter les ruines romaines de Mérida. Alain et Maxime nous suivent pour une visite express de l’amphithéâtre et du Colisée. Moins d’une heure sur ce site où l’on pourrait passer plusieurs jours mais je suis déjà content d’avoir pu voir autre chose que de l’autoroute durant cette descente de l’Espagne !

Les autres équipages nous préviennent qu’il y a des embouteillages sur l’itinéraire principal. Notre arrêt visite nous permet de les éviter et de nous retrouver juste derrière le reste du groupe.

La nuit est tombée, le trafic est dense autour de Séville et la route est en très mauvais état par endroits. C’est un des pires moments de la descente de l’Espagne ! Je ne regrette pas d’avoir opté pour la nuit à l’hôtel. Nous verrons ensuite qu’un équipage a été percuté par un véhicule dans cette zone et qu’après des tonneaux leur voiture est HS. Ils mettent en garde les autres équipages sur le chargement du véhicule notamment, ayant vu passer leur cric entre leur tête, on peut facilement imaginer qu’ils ont eu très peur !

Encore une aire d’autoroute pour se retrouver après Séville, à 300 kilomètres du but (Algesiras) environ ! On passe un moment à manger et à se raconter les soucis des uns et des autres et à discuter des plans à suivre. L’équipage allemand de Jan et Nicolas se joint à nous pour l’occasion, ils seront également avec nous pour la dernière nuit en autonomie 🙂 Alors que presque tous veulent rejoindre Algésiras dans la continuité pour arriver au bivouac, cela nous paraît encore loin, nous préférons rechercher un hôtel un peu avant la ville. Les taxis nous suivent dans cette démarche et après quelques recherches nous optons pour un établissement à Alcalá de los Gazules à environ 50 kilomètres du bivouac.

Crédit photo : Alcalaina Flickr

Nous arrivons dans la petite ville de la Alcalá vers minuit. La vue à l’arrivée est magnifique, il y a quelques jeunes dehors qui crient et jouent de la musique. Deux autres 4L sont sur le parking mais aucun équipage n’est dehors. Demain il faut se lever tôt pour les derniers kilomètres avant le bivouac et le briefing préalable à la traversée en ferry.

 

Jour 3 – Traversée Algesiras – Rabat – Récit 4L Trophy 2017 Sacadeux

Départ de Biarritz ! Récit 4L Trophy 2017 Sacadeux

 

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